jeudi 2 mars 2006
L'économie du don et du partage
Par Un vulnérable, jeudi 2 mars 2006 à 14:18 :: Economie rexistante
Le lien avec autrui ne se noue que comme responsabilité, que celle-ci d'ailleurs, soit acceptée ou refusée, que l'on sache ou non comment l'assumer, que l'on puisse ou non faire quelque chose de concret pour autrui.
Dire : me voici. Faire quelque chose pour un autre. Donner. Etre esprit humain, c'est cela.
Emmanuel Levinas – Ethique et Infini
Il faut reconnaître à la société occidentale un bien-être général basé sur la mise en place de contraintes (par l'impôt) et délégations (par les institutions à vocation sociale), qui permettent de prendre en compte les besoins vitaux d'une population, sans que ces besoins soient soumis aux aléas de la générosité ou non-générosité des individus dans l'environnement proche de celui qui est dans le besoin. Mais bien que ces institutions permettent d'organiser un bien-être minimal collectif par mutualisation et gestion d'importants moyens, elles ont deux défauts majeures :
Dire : me voici. Faire quelque chose pour un autre. Donner. Etre esprit humain, c'est cela.
Emmanuel Levinas – Ethique et Infini
Il faut reconnaître à la société occidentale un bien-être général basé sur la mise en place de contraintes (par l'impôt) et délégations (par les institutions à vocation sociale), qui permettent de prendre en compte les besoins vitaux d'une population, sans que ces besoins soient soumis aux aléas de la générosité ou non-générosité des individus dans l'environnement proche de celui qui est dans le besoin. Mais bien que ces institutions permettent d'organiser un bien-être minimal collectif par mutualisation et gestion d'importants moyens, elles ont deux défauts majeures :
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