Produire et se produire
Par Un vulnérable, samedi 31 mai 2008 à 12:32 :: Pensée Fr..agile :: #205 :: rss
Produire comme un "se produire". Cette relation me semble aujourd'hui absolument essentielle à rappeler.
La désaffection du travail, qui touche de plus en plus les personnes, avec parfois des conséquences psychiques importantes, n'est pas à mon avis une désaffection au travail, mais une désaffection à l'emploi, à l'assujettissement non créatif.
C'est ceci qui est vécu surtout comme alimentaire, comme expérience sociale nécessaire, comme survie, comme fatalité, mais sans lien direct avec ses propres en(vie)s et à l'utilité sociale.
La désaffection du travail, qui touche de plus en plus les personnes, avec parfois des conséquences psychiques importantes, n'est pas à mon avis une désaffection au travail, mais une désaffection à l'emploi, à l'assujettissement non créatif.
C'est ceci qui est vécu surtout comme alimentaire, comme expérience sociale nécessaire, comme survie, comme fatalité, mais sans lien direct avec ses propres en(vie)s et à l'utilité sociale.
Or, le propre de l'être social est également de produire du "soi" par une production personnelle à laquelle il donne également un sens d'utilité pour le collectif.
Sans le sens du travail, celui-ci devient de plus en plus pénible, même s'il ne présente pas de conditions physiques difficiles pour son exercice. C'est la dichotomie entre le projet de vie et la production "réelle" qui rend le travail pénible,
Certains courageux (ou téméraires) "plaquent tout".
Ils prennent tous les risques pour être et se produire autrement. La plupart vivront juste un moment de mise à distance, une ou plusieurs années sabbatiques, d'autres réussiront le grand saut.
Ils s'investiront beaucoup sur un projet professionnel en cohérence avec leur projet de vie et leur valeur et créeront leur activité.
Activité, pas emploi.
Qu'est ce que différencie les personnes qui réussissent, part rapport à ceux qui retrouvent leur emploi (ou un proche) ?
Il est évident que beaucoup de facteurs sont extérieurs (l'opportunité, le marché, la qualité de l'accompagnement, le contexte familial..) mais d'autre sont liés à l'image que nous avons de nous-mêmes et de notre projet.
Certains d'entre nous sont capables d'incroyables dénis du réel au nom de la voiture à changer et de leurs habitudes à ne pas changer, d'autres pas.
Et vous, vous savez VRAIMENT pourquoi travaillez-vous ?
Sans le sens du travail, celui-ci devient de plus en plus pénible, même s'il ne présente pas de conditions physiques difficiles pour son exercice. C'est la dichotomie entre le projet de vie et la production "réelle" qui rend le travail pénible,
Certains courageux (ou téméraires) "plaquent tout".
Ils prennent tous les risques pour être et se produire autrement. La plupart vivront juste un moment de mise à distance, une ou plusieurs années sabbatiques, d'autres réussiront le grand saut.
Ils s'investiront beaucoup sur un projet professionnel en cohérence avec leur projet de vie et leur valeur et créeront leur activité.
Activité, pas emploi.
Qu'est ce que différencie les personnes qui réussissent, part rapport à ceux qui retrouvent leur emploi (ou un proche) ?
Il est évident que beaucoup de facteurs sont extérieurs (l'opportunité, le marché, la qualité de l'accompagnement, le contexte familial..) mais d'autre sont liés à l'image que nous avons de nous-mêmes et de notre projet.
Certains d'entre nous sont capables d'incroyables dénis du réel au nom de la voiture à changer et de leurs habitudes à ne pas changer, d'autres pas.
Et vous, vous savez VRAIMENT pourquoi travaillez-vous ?
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