Ce qui frappe le plus dans les personnalités des criminels de ces banlieues où la survie et la loi du plus fort règnent en maître est leur complète amoralité, leur absence de compassion, d'empathie). L'Autre n'est rien... mais alors rien. Même pas l'ennemi idéologique, même pas le type à abattre, rien du tout.
Ce qui est pire que la haine, est l'indifférence. On peut donc torturer "la chose" pour "lui faire peur", pour "s'amuser". Quand la victime meurt, c'est toujours "par accident". Et bien sûr on n’a pas un mot de regret, on n’a pas de pensée pour ses souffrances, rien du tout.

Cette barbarie froide est d'un autre genre que celle mise en place par la bureaucratie de l'extermination allemande.
Ce n'est pas une organisation à partir d'un délire idéologique, une pensée technique plaqué sur une construction folle de l'esprit.

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