"Cette doctrine part de quatre opinions :
• Le fonctionnement du système économique actuel dépendrait essentiellement de ressources épuisables. Cela ferait qu'il ne serait pas viable à long terme.
• Il n'y a pas de preuve d'un découplage possible de la croissance économique d'avec la croissance des impacts écologiques.
• Les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses.
• Les sociétés actuelles seraient droguées à la consommation de biens matériels considérés futiles (téléphones portables, voyages en avion etc.), ne verraient pas la dégradation de richesses plus essentielles et de la qualité de vie, et ignoreraient des réactions telles que les violences dans les banlieues françaises ou le ressentiment de certains pays à l'encontre des pays occidentaux."
Depuis Wikipédia
Vous le savez, ma pensée est mes actes sont proches de la pensée d'une décroissance soutenable… et solidaire ! Car sans un renouvellement de la fraternité, qui incite au partage, la décroissance ne serait que la pensée du moins, et non pas les retrouvailles avec une économie porteuse d'humanisation.
Voici donc deux liens pour mieux comprendre la décroissance soutenable :
La
définition sur Wikipédia.
Le livre "Entropie - Écologie - Économie" de Nicholas Georgescu-Roegen (le "papa" du concept) en
téléchargement sur le très intéressant site
"Les classiques des sciences sociales" de l'Université du Québec à Chicoutimi (plus de 1800 ouvrages), à découvrir sans tarder !