Trouver sa voie
Par Un vulnérable, dimanche 13 novembre 2005 à 13:07 :: Une vie vulnérable :: #109 :: rss
Dimanche. Je suis chez une amie qui découvre le bouddhisme via les livres et le Web.
Voilà que cette philosophie lui parle. D'une grande humanité, cette amie se retrouve dans la notion de compassion et de non-violence, si chère au bouddhisme tibétain. Elle s'informe sur le Dalaï Lama. Elle voudrait en savoir plus apprendre à méditer.
Voilà que cette philosophie lui parle. D'une grande humanité, cette amie se retrouve dans la notion de compassion et de non-violence, si chère au bouddhisme tibétain. Elle s'informe sur le Dalaï Lama. Elle voudrait en savoir plus apprendre à méditer.
Quant à moi, j'ai des amis bouddhistes, je suis déjà allé voir le Dalaï Lama à Paris, je participe au festival du Tibet et.... je frequente de plus en plus le judaïsme, le considèrant comme lieu spirituel d'origine de ma propre voie d'élévation !
En réalité, nous avons tous une besoin d'un lien historisé à nous même. Ce lien devrait être en principe fourni par notre famille génétique mais parfois (et de plus en plus) la faiblesse de cette transmission fait que nous devons nous même nous mettre en marche pour recontrer notre "famille", chacun selon notre histoire.
S'appartenir est, d'abord, un un chemin de socialisation. Se différencier a besoin de références communes à accepter, à partir desquelles l'individuation peut se produire autrement que dans une dimension "border line" ou psychotique.
Pour être nous même, nous avons besoin d'une famille. Pour vivre l'exil nous avond besoin d'une terre d'accueil.
Que chacun d'entre nous puisse trouver sa communauté et devenir ce qu'il est depuis toujours en s'en différenciant.
En réalité, nous avons tous une besoin d'un lien historisé à nous même. Ce lien devrait être en principe fourni par notre famille génétique mais parfois (et de plus en plus) la faiblesse de cette transmission fait que nous devons nous même nous mettre en marche pour recontrer notre "famille", chacun selon notre histoire.
S'appartenir est, d'abord, un un chemin de socialisation. Se différencier a besoin de références communes à accepter, à partir desquelles l'individuation peut se produire autrement que dans une dimension "border line" ou psychotique.
Pour être nous même, nous avons besoin d'une famille. Pour vivre l'exil nous avond besoin d'une terre d'accueil.
Que chacun d'entre nous puisse trouver sa communauté et devenir ce qu'il est depuis toujours en s'en différenciant.
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