Mardi 1 novembre, à nouveau au MAHJ
Par Un vulnérable, mercredi 2 novembre 2005 à 13:38 :: Une vie vulnérable :: #106 :: rss
Mardi premier après-midi je suis à nouveau allé au Musée d'art et d'histoire du judaïsme, pour demander si je pouvais changer ma carte aleph simple, achetée dimanche, pour une carte double, pour offrir l'entrée gratuite à la première personne qui voudra m'accompagner au visites thématiques, conférences et autres.
En attendant une réponse...
En attendant une réponse...
...comptable (car il faut qu'il réflechissent s'il veulent gagner 17 euros de plus !) j'ai profité de la gratuité que me permet d'avoir pendant un an ma carte, pour visiter seul le musée (la plongée dans le judaïsme est mon programme de la rentrée 2005/2006, vous trouverez donc souvent des rdv au musée).
'ai donc visité la moitié des expositions permanentes du MAHJ (salles 1 à 7, des 13 qui en compte le musée).
Un conseil pour la visite en solo. Debarassez vous de vos affaires au vestiaire et profitez-en pour prendre l'audioguide. Tout est compris dans le prix.
Les explications sonores sont essentielles pour avoir une vu panoramique de chaque salle, pour comprendre le contexte d'utilisation des objets d'exposition, des scènes représentées, connaître la biographie de certains personnages mythiques ou historiques...
En flanant, j'ai découvert l'origine du mot "ghetto". Il s'agit de la déformation du mot vénicien "geto" (lieu ou on jeter, en italien gettare, les scories d'une fonderie de canons voisine). Les juifs furent donc "jetés" là, dans le premier Ghetto, celui de Venise, en 1516.
J'ai été particulièrment frappé par l'exceptionnelle capacité des juifs de la diaspora de mantien des pratiques (le judaïsme réligieux se caractèrise par une forte orthopraxie) tout en s'adaptant et assimilant même la culture d'accueil.
Ceci est particulièrment évident dans l'architecture extérieure des synagogues, et par la grande diversité de formes et de décorations des objets rituels.
Comme d'habitude, je termine avec un achat à la librairie (comment je vais lire tout ça moi ?).
Cette fois-ci, il s'agit d'élucider une question qui trotte dans mon esprit depuis quelques année : quelle est le rapport entre les différentes formes d'interprétation rabbinique des textes sacrés et la méthode psychanalytique.
J'ai trouvé un livre qui en parle :
Freud et la tradition mystique juive, de David Bakan.
'ai donc visité la moitié des expositions permanentes du MAHJ (salles 1 à 7, des 13 qui en compte le musée).
Un conseil pour la visite en solo. Debarassez vous de vos affaires au vestiaire et profitez-en pour prendre l'audioguide. Tout est compris dans le prix.
Les explications sonores sont essentielles pour avoir une vu panoramique de chaque salle, pour comprendre le contexte d'utilisation des objets d'exposition, des scènes représentées, connaître la biographie de certains personnages mythiques ou historiques...
En flanant, j'ai découvert l'origine du mot "ghetto". Il s'agit de la déformation du mot vénicien "geto" (lieu ou on jeter, en italien gettare, les scories d'une fonderie de canons voisine). Les juifs furent donc "jetés" là, dans le premier Ghetto, celui de Venise, en 1516.
J'ai été particulièrment frappé par l'exceptionnelle capacité des juifs de la diaspora de mantien des pratiques (le judaïsme réligieux se caractèrise par une forte orthopraxie) tout en s'adaptant et assimilant même la culture d'accueil.
Ceci est particulièrment évident dans l'architecture extérieure des synagogues, et par la grande diversité de formes et de décorations des objets rituels.
Comme d'habitude, je termine avec un achat à la librairie (comment je vais lire tout ça moi ?).
Cette fois-ci, il s'agit d'élucider une question qui trotte dans mon esprit depuis quelques année : quelle est le rapport entre les différentes formes d'interprétation rabbinique des textes sacrés et la méthode psychanalytique.
J'ai trouvé un livre qui en parle :
Freud et la tradition mystique juive, de David Bakan.
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