Adrien le vulnérable

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 27 novembre 2005

Le portrait du dimanche - Aurélie le 17 février 2002



samedi 26 novembre 2005

Le prophète Balavoine

Le 19 mars 1980 Daniel Balavoine est invité sur le plateau de Midi 2 (Antenne 2) avec François Mitterrand.

Après s'être énervé parce qu'il n'aura "pas le temps de parler" il pose pleins de questions qui interessent "la jeunesse française".
Ensuite il prophétise, en s'adressant à Mitterrand :

"La jeunesse est désespèrée, elle ne crois plus à la politique française. Et le désespoir est mobilisateur et quand il est mobilisateur il est dangeureux... Les jeunes vont virer du mauvais côte parce qu'ils n'auront plus d'autres solutions."

Ni la droite, ni la gauche ont compris l'avertissement, oscillant entre populisme, démagogie et angélisme.

Pour voir l'ensemble de son intervention, c'est par .

Pour Jérémy

« Éternel, regarde ma détresse ! Mes entrailles bouillonnent, Mon coeur est bouleversé au-dedans de moi, Car j'ai été rebelle. Au dehors l'épée a fait ses ravages, au dedans la mort. »

Jérémie – Lamentations 1.20



Je suis formidable

Un enfant du cœur

Allez donc au diable

Avec vos décors

Policés

lire la suite

lundi 21 novembre 2005

Et de toutes les histoires

Et de toutes les histoires

La tienne est si lourde

Que la terre la retient

Pour ne pas s’envoler

Des ailes qu’il faudrait

Pour l’ange que tu es

lire la suite

dimanche 20 novembre 2005

A la mémoire de François Mourmand, martyre de la bêtise judiciaire

Me voilà seul,

Dans ma geôle

La porte se ferme

Sur une parole

D’enfant

C’est troublant

De se savoir accusé

Innocent

lire la suite

jeudi 17 novembre 2005

Outreau, la débandade continue

"Chère soeur, je viens d'avoir ta lettre qui m'a fait plaisir. [...] Tu sais mercredi, comme je suis reparti, j'ai pleuré tout le long de la route. J'étais heureux que vous ne me laissiez pas tomber. Me revoilà, seul, en cellule, sans rien. J'attends un mandat pour pouvoir prendre la télé. [...] Lydia, comme tu vas venir, rapporte-moi à manger car ici ce n'est pas bon. Tu sais, avec la prison, je ne suis plus le même, vous avez dû le voir. Allez voir le juge pour le permis [de visite, NDLR] des enfants. Ici, ils me bourrent de cachets car ils ont peur que je mette fin à mes jours car maintenant je n'ai plus rien à perdre, s'ils ne me redonnent pas ma liberté, je ne tiendrai jamais dix ans pour une histoire que j'ai jamais fait de ma vie. [...] Ton frère qui vous aime.

Extrait d'un courrier du 29 avril 2002 adressé à sa soeur par François Mourmand, accusé (à tort) d'Outreau, suicide lors de sa détention provisoire après une surdose médicamenteuse.

*****

"Jean-Luc Viaux a ensuite reconnu avoir recopié pour les quatre enfants qu'il a entendu les mêmes conclusions, au mot près et à la faute de frappe près. "Sont (sic) témoignage reste mesuré", lit-on dans son rapport à quatre reprises.
Dans les couloirs, l'expert, furieux, s'est justifié en invoquant des raisons financières : "Quand on paie des experts aux tarifs d'une femme de ménage, on a des expertises de femme de ménage."


Le Monde, 17 novembre 2005

Le procès en appel de l'affaire d'Outreau confirme l'emballement de la machine judiciaire devant la parole de l'enfant. Voilà encore deux mineurs avouer que le prêtre Dominique Weil ne leur avait rien fait. Aujourd'hui ils sont capables d'avouer d'avoir dit "comme les copains"ou par ce que "ils avaient peur de se faire disputer par les policiers s'ils ne disaient pas ce que ils voulaient bien entendre".

Pas entendue pendant longtemps, sacralisée ensuite, la première victime de ce procès est bien la parole fragile de l'enfant.
Comment la recueillir, dans une société du vraisemblable ? Dans une société spectacle et de la représentation narcissique où la mythomanie permet le passage à la télé, s'affiche avec désivolture dans les blogs, semble être la règle plus que l'exception dans les tchat ?

lire la suite

mercredi 16 novembre 2005

Le sommet et les géoles

Le Sommet mondial sur la société de l'information, phase deux, s'est ouvert aujourd'hui à Tunis. Le Monde.fr nous donne quelques élément d'information sur les premières décisions.
Entre temps les militants des droits de l'homme sont sur le qui vive, leurs homologues tunisiens sont harassés et réduit systèmatiqument au silence par la police de Ben Ali.

Les opposants au régime ne comprennent pas comment est il possible d'avoir choisi Tunis pour y etablir un sommet sur l'information, alors que dans le pays l'information est chasse gardée d'un dictateur. C'est un peu comme si on avait choisi le Chile de Pinochet pour y faire un sommet sur la démocratie !!!

Il ne faut pas s'illusionner. La tirannie tunisienne, malgré les protestations s'élèvent ici et là suite à tabassages et harcellement de journalistes extrangers, est bien soutenue et protégée par les occidentaux. Il ne pourrait pas en être autrement.

Mais la décision d'y établir un sommet de l'information dans un pays non-démocratique laisse rêveur. Il s'agit clairement de sabotage. Mon hypothèse, et pas que la mienne, est que se sabotage a été orchestré par le gouvernement Bush, soucieux de ne pas perdre quelques contrôles sur Internet. Et comment faire un sommet au rabais ? Très simple, le faire dans un pays peu crédible en terme de "libre circulation de l'information". A pays peu crédible, sommet peu crédible et petites décisions.

Les deux articles du Monde.fr sont ici et .

lundi 14 novembre 2005

Tunis, du jasmin, des coups et des blessures

Lu sur le monde.fr d'aujourd'hui, le récit de l'agression à Tunis (la ville où je suis né) de l'envoyé special de Liberation.
Celui-ci a eu le "tort" de publier quelques heures avant un reportage sur le tabassage du président de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH), Mokhtar Tifri, le 8 novembre à Tunis.
La riposte ne s'est pas fait attendre : un "commando" de quatre homme a agit avec rapidité et efficacité pour rappeler au journaliste que parler des droits de l'homme n'est pas souhaitable en Tunisie.

Jeunes gens à la recherche d'un lieu sympathique pour passer des vacances et faire de la thalassothérapie pas chère, n'oubliez pas. Le régime de Ben Ali vous offre la blancheur des ses jasmins, mais celle-ci masque la noirceur des muselières que son peuple est obbligé de porter.

Pour lire l'article c'est par ici.

dimanche 13 novembre 2005

Trouver sa voie

Dimanche. Je suis chez une amie qui découvre le bouddhisme via les livres et le Web.
Voilà que cette philosophie lui parle. D'une grande humanité, cette amie se retrouve dans la notion de compassion et de non-violence, si chère au bouddhisme tibétain. Elle s'informe sur le Dalaï Lama. Elle voudrait en savoir plus apprendre à méditer.

lire la suite

mercredi 9 novembre 2005

Encore des achats de livres "vulnérables"

Mardi, après ma séance avec mon énergéticien, je suis allez au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme.

J'ai "craqué" pour quatre livres :

Levinas, la vie et la trace, de Salomon Malka. Pour en savoir plus sur "mon" philosophe.

Le juif imaginaire, d'Alain Filkienkraut. Imaginaire, comme moi ?

Le Golem, d'Elie Wiesel. La légende racontée par le prix Nobel de la paix.

Le jour ou Lacan m'a adopté, de Gérad Haddad. Un texte qui m'a été recommandé par mon thérapeute énergéticien.

En milieu hostile

Mardi, séance avec mon thérapeute énergéticien. On discute de ma résistance au changement (j'évolue avec une lenteur extrême vers ma propre "rexistence"), et du regard très dur et culpabilisant que mon Surmoi me jette, de ne pas être "à la hauteur" des situations.

lire la suite

mercredi 2 novembre 2005

Mardi 1 novembre, à nouveau au MAHJ

Mardi premier après-midi je suis à nouveau allé au Musée d'art et d'histoire du judaïsme, pour demander si je pouvais changer ma carte aleph simple, achetée dimanche, pour une carte double, pour offrir l'entrée gratuite à la première personne qui voudra m'accompagner au visites thématiques, conférences et autres.

En attendant une réponse...

lire la suite