Du trop d’amour
On peut se sauver
Quand le cœur rétrécit
Et qu’on le réduit
A zéro

Madame, votre aride jardin
Assoiffe mon âme
La fontaine par la peur
Asséchée

Madame, votre visage si fin
Ecrit votre drame
Votre paupière se meurt
Sans baisers