Dimanche 1 mai : Hôtel Rwanda de Terry George.



Le courage d'un homme, à Kigali, aux pires heures du génocide. Un peu maladroit mais efficace. ... Une belle histoire authentique pour le cinéma ? Trop belle, peut-être... La partie purement intime du récit ­ Paul, sa femme et ses enfants, Paul recherchant ses nièces portées disparues, etc. ­ est la moins forte. Mais le reste fait mouche : le spectacle de la bonté désintéressée face à l'incroyable saloperie des bourreaux, l'intensité dramatique difficilement soutenable de certaines scènes... TELERAMA

Dimanche 8 mai : Va, vis et deviens de Radu Mihaileanu

Va, vis et deviens commence comme un film historique (...) se fait vite un film sur l'émigration, le choc des cultures.... tout cela est dépeint avec générosité, une volonté de glisser de la fiction documentaire à la fresque lyrique, de faire sourdre l'émotion. En sus de sa sensibilité, Radu Mihaileanu a su utiliser la musique parfois épique d'Armand Amar et l'extrême délicatesse de ces deux comédiens que sont Yaël Abecassis et Roschdy Zem. LE MONDE

Dimanche 15 mai : Man to Man de Régis Wargnier

(...) ce film (...) apporte un témoignage singulier. Car Wargnier ne martèle pas son message (...). Comme d'habitude, il tente de capter l'attention en touchant au coeur par son histoire. Un récit romanesque, nourri de sacrifice et d'héroïsme, où la mort côtoie le sentiment amoureux. Et l'émotion, la plus belle des pudeurs. D'aucuns reprochent à Wargnier son classicisme. Si celui-ci est synonyme d'élégance de mise en scène et de perfection de casting, on ne peut lui faire plus beau compliment. STUDIO MAGAZINE

Dimanche 22 mai : The Take de Avi Lewis et Naomi Klein

The Take déploie, de manière assez inattendue, un énergique hommage à la démocratie participative et l'action directe (pacitifque). Une bonne surprise. (...) un beau documentaire politique, porteur - parfois de façon naïve dans sa forme - du souffle de l'espoir des manifestations de Seattle et de Porto Alegre. LES INROCKUPTIBLES

Dimanche 29 mai : Kingdom of Heaven de Ridley Scott

Là je ne suis pas sûr qu'il s'agisse de cinéma vulnérable, mais j'adore Ridley Scott. :)